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Scooter et GPS : quelques conseils

lundi 18 juin 2007 , par Christian

Le guidage GPS (Global Positionning System) connaît depuis quelques années un « boom » spectaculaire. Au départ application militaire, son extension au domaine civil a conquis le plus grand nombre.

Le principe est simple. Un logiciel calcule votre position actuelle et vous positionne sur une carte, vous guide vers un point d’arrivée. Il faut pour cela disposer du logiciel en question ainsi que d’une tête GPS.

Au guidage vocal se joint le guidage visuel. Cela signifie qu’il faut pouvoir installer le boiter GPS sur le scooter de façon à ce qu’il soit visible, tout en conduisant.

Fixation scooter

Les solutions les plus couramment envisagées sont la fixation d’un support par ventouse au scooter, et le plus généralement, sur le pare-brise. Certains, en bricolant un peu, fixent la patte ou le support lui-même à demeure sur leurs scooters et la partie GPS vient y trouver place. Voir un exemple de fixation.

Pour les appareils autonomes et étant donné leur poids, la ventouse n’est pas envisageable. La fixation sur laquelle vient se connecter le boîtier est fixée à demeure. Cette solution obère un peu la portabilité d’un véhicule à l’autre.

Quelque soit le cas de figure, il faut veiller à protéger des intempéries la partie GPS, surtout s’il s’agit d’un pocket PC car ils ne sont généralement pas étanches.

A la différence de la voiture, le scooter génère d’importantes vibrations, au risque de voir tous ses supports tomber et entrainer dans leurs chûtes, les appareils eux-mêmes.

Il ne faut donc pas craindre de sécuriser les appareils par des fils de rappel.

Il faut aussi songer aux arrêts et se dire que toute cette électronique doit pouvoir se monter et se démonter facilement. Au risque de se faire subtiliser toute son installation dès qu’on a le dos tourné.

Et comme pour les voitures, ne pas ranger son boîtier dans le coffre en laissant le support bien en vue pour attirer encore plus les voleurs.

Sacoche à fenêtre transparente

A cause de cet impératif de démontage/remontage, certains utilisateurs disposent leur GPS dans une sacoche avec « fenêtre » plastique transparente, qui est elle-même fixée au guidon ou sur le ponton central.

En un seul geste, ils peuvent ainsi installer et enlever tout l’équipement.

Attention : autonome ou PPC, la visualisation de la carte est parfois impossible notamment par temps de grand soleil donnant sur l’écran. Il faut aussi vérifier les plages de températures de fonctionnement de son appareil spécialement par grand froid.

Connectique

Une fois installé sur le scooter, il faut assurer l’alimentation électrique de l’appareil et éventuellement de la tête GPS. L’autonomie des appareils autonomes est en général de 3-4 heures, celle des PPC les plus performants de 3h.

En fonction de l’appareil, un seule prise allume-cigare peut suffire et sur les scooters les plus récents, une telle prise existe dans la boite à gants.

Si votre scooter est plus ancien, il existe des rallonges allume-cigare munies de plusieurs prises pour aller chercher l’alimentation électrique dans le coffre ou ailleurs.

Une fois l’alimentation électrique assurée, il ne reste plus qu’à brancher le son. Si votre appareil est équipé du blue-tooth (BT) et que vous avez un casque BT également, vous évitez un branchement supplémentaire. Sinon, il faudra faire passer le son par l’amplificateur du support/appareil autonome. L’usage de l’amplificateur support ou boitier autonome n’est envisageable qu’à vitesse réduite.

Ou le faire passer sous le casque scooter.

Sonorisation du casque

Pour cela, certains appareils autonomes spécifiquement prévus pour deux roues disposent d’un petit haut parleur BT qui se scratche à l’intérieur du casque. Petit par la taille, ils sont pratiques à installer mais le son est lui aussi petit. Même avec le son au plus fort, à vitesse élevée et sous un casque bruyant, il faut parfois prêter l’oreille pour entendre les instructions.

Un autre système de sonorisation consiste à installer des haut-parleurs plus puissants pour une meilleure qualité de son et pourquoi pas, en profiter pour écouter de la musique en roulant.

Selon une enquête hollandaise, les conducteurs voitures guidés par GPS ont moins d’accidents, sont plus calmes et parcourent moins de kilomètres que les autres. Que des avantages donc de passer au GPS ?

Nous sommes tentés de répondre oui car avec le GPS, finies les cartes, plus de crainte de s’aventurer sur des routes secondaires qui n’existent pas sur la carte papier et plutôt que scruter des panneaux pour lire les noms de rues, il n’y a qu’à suivre les instructions vocales et visuelles et se concentrer sur la conduite.

Et encore, nous ne parlons pas des POI (Point Of Interest) signalant les sites à visiter, les restaurants, les musées... et les zones où vous devez impérativement vérifier que vous roulez aux vitesses légales.

A lire : "Radars : avertisseurs et détecteurs"

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